mardi 8 juin 2010

À peine l'infini d'une lèvre

une gerbe de mots
dans un filet d'îles

un cri fluide à ras l'obscur

à peine l'infini d'une lèvre

des chemins de caresses de loups
réinventent la nuit

tu bois le ciel

comme on donne sa langue

2 commentaires:

Anonymous Anonyme a dit...

donner sa langue pourrait être le début d'une inextinguible soif ...

8 juin 2010 à 16 h 05  
Anonymous Anonyme a dit...

où les ombres sur fond de lit de ciel?

11 juin 2010 à 19 h 12  

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