lundi 22 février 2010

L'oeuf de ta bouche




dénouer le tour de ta taille
comme une aile de femme
un collier de peau
pour berçer le soleil

des jouets écartelés s'échappent
d'un gouffre de terre salée

le serpent de tristesse
d'un pays inversé
enchâssé par la froid

feu de frissons de bois
pour ourler les rebords de l'oubli
d'une horloge rouillée

l'oeuf de ta bouche
en écho étonné

un hasard funambule
comme un gardien de nuit

qui tiendrait par un fil

3 commentaires:

Anonymous annaj a dit...

un ruban si noir si blanc
carbone talc
atour de femme
me propulse
toupie sur la piste du cirque
et le jeu des jongleurs lance sur un ciel bleu les galaxies d'un temps perdu

toute la nuit le lampion du veilleur de ciel les guide vers tes yeux
si frêle esquisse de lueur quand tout ailleurs brille

22 février 2010 à 12 h 14  
Anonymous Anonyme a dit...

Mais kessé ça ???

Ça se mange ? Ça se fume ?

Ça fait quelle taille ?

C'est sur toile ? Sur bois ?

Je veux voir ça de près.

C'est où ?

Edith

23 février 2010 à 07 h 33  
Anonymous Anonyme a dit...

Traduction de mon dernier commentaire :

En tant qu'observatrice privilégiée de la production de l'artiste sur une période ayant fourni un échantillon diversifié quant à l'étendue du spectre couvert par l'artiste, période durant laquelle ce dernier a été récompensé 2 fois à l'étranger pour la qualité de son travail, je me réjouis de voir poindre cette oeuvre inattendue et forte qui se distingue du corpus récent de l'artiste, corpus auquel j'ai eu accès, bien entendu, et que j'apprécie déjà énormément. Et je demande à voir. Oh oui. Parce que j'aime beaucoup, bôôcoup cette oeuvre.

Edith

24 février 2010 à 07 h 58  

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