lundi 11 mai 2009

Le ciel se perd

L’existence sous scellé

Le souffle arrêté
Devant la toile blanche

Une blessure commence avec la nuit
Une aile de bois

Sous la langue éteinte
Comme un lieu vide

À ne rien comprendre
Des heures qui se répètent

Le ciel se perd
Sur les lèvres du temps

Sous un arbre
Le silence se meut

Derrière une fenêtre
La lumière en contre chant se déchire

L’éternité immobile
Veille

*
Encre sur papier.
Facile! Il suffit de trouver le souffle, l’âme de l’encre.

(Rien à voir avec l'oeuvre ci-haut qui n'est pas une encre sur papier
mais une huile sur carton...et chacun sait que le carton n'a pas d'âme!!)

*

1 commentaires:

Anonymous Anonyme a dit...

En outre... Toutefois, la terre vous sied! N'est-ce pas? Sacré bonus... Malgré l'enclave sur l'azur... Gaïa vous étreint, d'évidence. Dans le soulèvement de quelques embruns: ces huiles, cumuls texturés d'obscurités, semées, languies... Pistées, obstinément.
Il n'y a pas d'indifférence, monsieur Gabriel. Nulle autre pareille ou conforme, sinon qu'en l'univers, entier. Le Soi. Mis à jour. Pour un ciel de perdu... dix paradis gagnés, hi!hi!
Bon jour des Patriotes! X

12 mai 2009 à 14 h 16  

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