lundi 8 mars 2010

Moulage d'oiseau




ciel de terre
dans l'obscur

les cicatrices
entrent par la fenêtre
comme une horloge

traces de pleurs sur le chemin des labyrinthes

la hauteur de la nuit n'est jamais la même

le coeur salé d'un couteau

la caresse des chiens de mercure
posée sur un morceau d'ombre froissé

moulage d'oiseau

1 commentaires:

Anonymous Anonyme a dit...

la clepsydre efface le sable
le sablier lavé
reste ce bourrelet sous les doigts et la peau

9 mars 2010 à 16 h 05  

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